Articles d'intérêt autour de l'Optimisation Cérébrale
JAMBES SANS REPOS : UN SYNDROME EN ATTENTE DE TRAITEMENTS SPECIFIQUES
Le syndrome des jambes sans repos est une pathologie non enseignée et donc souvent non reconnue par les médecins. Les personnes atteintes parlent d'impatiences, d'électricité, de chaleur, les obligeant à se lever et à marcher mais ne s’en préoccupent que lorsque son évolution produit une altération importante de la qualité de vie.
Le groupe d’étude international du syndrome des jambes sans repos (IRLLSSG), le définit à partir de 4 critères :
1. Besoin impérieux de bouger les membres inférieurs souvent associé à des sensations inconfortables et désagréables. Les membres supérieurs et les autres parties du corps sont beaucoup moins souvent concernés.
2. Apparition ou aggravation des symptômes lors des périodes de repos ou d'inactivité, particulièrement en position allongée ou assise.
3. Soulagement ou rémission des symptômes lors de mouvements comme la marche ou l'étirement, au moins temporairement et aussi longtemps que dure l'activité.
4. Apparition ou nette aggravation des symptômes le soir ou la nuit.
L’estimation du nombre de personnes touchées est variable selon les études mais tourne autour de 10% en France, dont 1,7% concernées par un syndrome très sévère.
Le sommeil est souvent perturbé par le besoin de bouger, s’étirer voir de marcher de longs moments. La mauvaise qualité du sommeil entraine des problèmes de fatigue, de somnolence, d’irritabilité et de dépression. Dans les cas sévères les personnes renoncent aux activités ou situations qui imposent une certaine immobilité : cinéma, avion, …
Ce syndrome apparait à tout âge et même certains enfants sont concernés, mais c’est à la trentaine que sa survenance est la plus fréquente. L’intensité des symptômes augmente avec le temps. Des phases de rémission existent.
Pour en savoir plus et en particulier sur l’intérêt, les limites et les risques des différents traitements y compris naturels vous pouvez télécharger la brochure « vivre avec le syndrome des jambes sans repos » du groupe d’étude international sur les jambes sans repos (IRLLSSG).
Voir dans les témoignages l'apport possible de l'optimisation cérébrale
Ces informations ne remplacent pas celles que vous pouvez obtenir auprès de votre médecin.
LES REGIONS DU CERVEAU TRAVAILLENT EN RESEAU
De plus, la reconnaissance des sons est plus rapide que ce que l'on croyait, révèle une étude menée au CHUV et à l'Université de Lausanne. suite de l'article de 20mn on line ...
SEQUELLES DES TRAUMATISMES CRANIENS ET PLASTICITE CEREBRALE
«La récupération fonctionnelle va dépendre en partie de la réparation du tissu cérébral endommagé (cicatrisation des neurones, etc.) et des mécanismes de plasticité cérébrale, certaines régions du cerveau prenant en charge les fonctions dévolues aux zones ou neurones détruits par le traumatisme» explique le P r Pérennou. lire la suite de l'article du Figaro
IMPACT DE L'OPTIMISATION CEREBRALE SUR DES DELINQUANTS RECIDIVISTES
Résumé du rapport de l’étude faite dans la région de Prescott, comté Arizona Yavapai , auprès de délinquants récidivistes qui ont reçu des séances d'Optimisation Cérébrale.
May 16, 2005
Ce rapport décrit les résultats individuels d’une étude réalisée dans la région de Prescott, comté Arizona Yavapai auprès de délinquants récidivistes qui ont reçu des séances de Brain Training.
L’âge moyen des personnes était de 33 ans. La moyenne des arrestations était de 7, et les délits portaient sur : possession de drogues illicites ou de matériel d'injection, menus larcins, troubler de l’ordre public, agressions et autres infractions diverses. Toutes les personnes incarcérées étaient des toxicomanes. Bien que pour tous, la dépendance portait sur des drogues multiples, le principal médicament de choix pour la plupart des personnes était la méthamphétamine.
Les personnes ont eu des séances au moins deux fois par semaine, par un jeune technicien récemment formé par Brain State. Pour une des personnes qui avait des difficultés importantes à gérer sa colère, 10 sessions ont été faites sur 5 jours. Sinon, les personnes ont eu environ 24 séances réparties sur trois mois.
Résultat après 3 mois :
À la fin de la période de trois mois d'essai, toutes les personnes avaient arrêtées leur consommation de drogue, fait basé à la fois sur les dires des personnes, et sur des échantillonnages de test. Ce taux de réussite de 100% était du jamais vu
avec les toxicomanes de la méthamphétamine. De plus, aucun des participants n’avaient été arrêtés, et tous étaient engagés dans un emploi rémunéré, avec 40% d’entre eux qui avaient évolué professionnellement, à des postes jamais atteints précédemment : ex : un ouvrier devenu contre maître, de plongeur à serveur dans un restaurant…
Résultat après 9 mois :
Résultats des neuf premiers mois
Au bout de neuf mois, - six mois après la fin des séances, les participants ont été invités à évaluer leur progression. À ce stade, le taux de réussite a été évalué à 83%. Bien qu'il n’y ait pas eu d'arrestation, deux personnes avaient repris de la drogue au cours de ces 6 mois. Mais pour les autres personnes, 40% avaient continué à progressé au niveau professionnel.
RÔLE PATHOGENE DE L'AUTO IMMUNITE DU CERVEAU DANS LES MALADIES DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL
Vijendra K. Singh, Ph.D., directeur de recherche de Brain State Technologies ™ Etat, a été publié dans le numéro de Mars 2009 d'InFocus, le bulletin de l'association américaine des maladies auto-immunes. Dans son article, il explique comment 50 millions de personnes souffrent de maladies auto-immunes dues à une réaction anormale de leur système immunitaire. Cette auto-immunité est une cause de maladies chroniques, mais ce chiffre n'inclut pas les maladies de certaines pathologies du cerveau et plusieurs maladies mentales pour lesquelles l'auto-immunité du cerveau a été démontré, y compris l'autisme, la maladie d'Alzheimer, Gilles de la Tourette et du trouble obsessionnel-compulsif.
Le Dr Singh développe ensuite sur les causes possibles et l'étude des maladies auto-immunes, la nécessité d'inclure cette population de patients plus important dans les études futures, et les pistes prometteuses qu’apportent Brain State Technologies pour ces maladies.
Pour voir l'article en anglais
LE CERVEAU DEVIENT SON PROPRE MIROIR
Extrait de "VOUS, SANS LIMITES" de LEE GERDES
Lee Gerdes est à l'origine de L'Optimisation Cérébrale. Souffrant de stress post traumatique à la suite d'une agression, cet informaticien a su apporter un regard nouveau sur le cerveau et utiliser les avancées à la fois de l'informatique mais aussi des neurosciences pour faire évoluer le neurofeedback.
Voici un extrait de son livre où il nous parle du lien entre méditation et Optimisation cérébrale:
"L’art d’entrainer son cerveau est ancien. Entrainer le cerveau pour le rendre capable d’être son propre miroir est une imitation de ce que les hommes ont pratiqué pendant des milliers d’années par la méditation.
Pourquoi cherchons nous à méditer ? parce cela nous amène à un profond état d’être qui se situe au-delà de notre bavardage mental et notre réactivité émotionnelle.
Pendant la méditation, nous sommes des observateurs. Nous sommes un observateur de nos pensées, émotions, humeurs et intentions . Peut être nous utilisons un mantra ou alors nous focalisons notre attention sur notre respiration de façon à calmer nos pensées. Nous pouvons placer notre attention alternativement sur comment notre corps ressent ou mettre de la conscience sur une partie de notre corps comme les mains, la poitrine, ou l’estomac. La méditation recouvre des formes variées mais chacune à sa façon peut nous amener à un état de contentement qui est le socle de notre être.
L’objet de la méditation est de donner au cerveau la faculté de se calmer. Alors que le cerveau devient plus calme, d’une certaine façon il est alors capable de se rééquilibrer. Au lieu de rester cramponné à ses modèles perturbés établis il y a longtemps, il commence à s’ajuster en reflet à son état optimal.
Alors que la méditation peut amener doucement à cet état, les occidentaux trouvent difficile de méditer avec l’aisance dont il est fait preuve dans les cultures orientales. Ceci est dû au fait que, depuis que nous sommes nés jusqu’au moment de notre mort, nous autres occidentaux cherchons à ancrer un modèle de l’être humain « faisant » plutôt que « étant ». Nous sommes si pris dans la recherche de notre valeur dans le faire que nous échouons à reconnaître la valeur de simplement être. Notre sens de la valeur peut être totalement attaché à ce que nous accomplissons en faisant.
Se centrer sur « être » ne signifie pas s’asseoir sur un rocher et se concentrer sur son nombril. Cela signifie plutôt que nous faisons ce que nous devons faire et voulons faire, mais sans que notre valeur découle de telles activités. Nous faisons l’expérience d’un sentiment fondamental d’adéquation (Okayness) qui n’est pas déterminé ou validé par nos réalisations. Un cerveau équilibré donne un sentiment d’adéquation qui constitue une fondation solide à partir de laquelle nous faisons les choses que nous faisons. Quand nous avons la sensation profonde que nous sommes fondamentalement adéquat (parfait), nous pouvons percevoir des informations nouvelles sur qui nous sommes qui ont toujours été là mais que nous ne pouvions reconnaître car notre cerveau déséquilibré nous bloquait la vision. Par exemple une personne qui s’est toujours perçue comme non attirante soudainement découvre : « Hé ! je suis plutôt mignonne ! ».Ou encore: « je suis relativement séduisant » ou « j’ai un bon sens de l’humour ». Aucune de ces qualités n’est nouvelle ; elles ont toujours été là. Nous voyons ce que nous avons toujours eu l’intuition d’avoir, bien que nous ne sachons comment le vérifier. Nous affirmons notre véritable personnalité.
En nous observant et nous écoutant
Grace aux avancées de la technologie, nous sommes aujourd’hui capable d’aider le cerveau à se voir lui-même dans un état optimisé plus facilement et plus vite que ce que nous pouvons accomplir par la méditation. La technologie du cerveau nous a donné la capacité de fournir au cerveau un miroir dans une forme auquel il répond sans hésiter.
Laisser moi partager avec vous comment cette technologie a vu le jour, car ainsi vous comprendrez mieux comment elle marche. Je me débattais avec des syndromes post-traumatiques pendant une période difficile de ma vie. J’avais été voir de nombreux praticiens de santés différents pour me libérer des symptômes de ces désordres mais rien ne s’était avéré efficace.
L'optimisation Cérébrale renvoie au cerveau une image de lui-même dans un état optimisé. Comment faire pour montrer au cerveau son fonctionnement dans un état optimisé ? Ce n’est pas différent de la façon dont nous utilisons un miroir pour améliorer notre apparence. Chaque matin un nombre incalculable d’hommes se regardent dans un miroir pour se raser. Le miroir leur permet de se faire beau sans se couper.
Bien que chaque cerveau soit traité de façon unique , il était nécessaire d’avoir une référence pour commencer à créer les algorithmes d’équilibrage qui permettraient au cerveau de se voir. Pour que le cerveau puisse se voir dans un état idéal requiert d’avoir une idée de à quoi il pourrait ressembler. Ce dont nous avions besoin est d’un cerveau en état d’homéostasie, ce qui est un état dans lequel la personne distille le contentement. A cette fin, deux moines bouddhistes, tous deux Maîtres au Tibet, furent choisis pour servir de référence sur ce qu’était un cerveau équilibré.
A nouveau, laissez moi insister sur le fait que choisir un modèle de cerveau qui donne un image du contentement est différent de choisir des modèles basés sur des centaines de cerveaux et d