LES REGIONS DU CERVEAU TRAVAILLENT EN RESEAU
De plus, la reconnaissance des sons est plus rapide que ce que l'on croyait, révèle une étude menée au CHUV et à l'Université de Lausanne. suite de l'article de 20mn on line ...
De plus, la reconnaissance des sons est plus rapide que ce que l'on croyait, révèle une étude menée au CHUV et à l'Université de Lausanne. suite de l'article de 20mn on line ...
«La récupération fonctionnelle va dépendre en partie de la réparation du tissu cérébral endommagé (cicatrisation des neurones, etc.) et des mécanismes de plasticité cérébrale, certaines régions du cerveau prenant en charge les fonctions dévolues aux zones ou neurones détruits par le traumatisme» explique le P r Pérennou. lire la suite de l'article du Figaro
Résumé du rapport de l’étude faite dans la région de Prescott, comté Arizona Yavapai , auprès de délinquants récidivistes qui ont reçu des séances de Brain Training.
Vijendra K. Singh, Ph.D., directeur de recherche de Brain State Technologies ™ Etat, a été publié dans le numéro de Mars 2009 d'InFocus, le bulletin de l'association américaine des maladies auto-immunes. Dans son article, il explique comment 50 millions de personnes souffrent de maladies auto-immunes dues à une réaction anormale de leur système immunitaire. Cette auto-immunité est une cause de maladies chroniques, mais ce chiffre n'inclut pas les maladies de certaines pathologies du cerveau et plusieurs maladies mentales pour lesquelles l'auto-immunité du cerveau a été démontré, y compris l'autisme, la maladie d'Alzheimer, Gilles de la Tourette et du trouble obsessionnel-compulsif.
Le Dr Singh développe ensuite sur les causes possibles et l'étude des maladies auto-immunes, la nécessité d'inclure cette population de patients plus important dans les études futures, et les pistes prometteuses qu’apportent Brain State Technologies pour ces maladies.
Extrait de "VOUS, SANS LIMITES" de LEE GERDES
L’art d’entrainer son cerveau est ancien. Entrainer le cerveau pour le rendre capable d’être son propre miroir est une imitation de ce que les hommes ont pratiqué pendant des milliers d’années par la méditation.
Pourquoi cherchons nous à méditer ? parce cela nous amène à un profond état d’être qui se situe au-delà de notre bavardage mental et notre réactivité émotionnelle.
Pendant la méditation, nous sommes des observateurs. Nous sommes un observateur de nos pensées, émotions, humeurs et intentions . Peut être nous utilisons un mantra ou alors nous focalisons notre attention sur notre respiration de façon à calmer nos pensées. Nous pouvons placer notre attention alternativement sur comment notre corps ressent ou mettre de la conscience sur une partie de notre corps comme les mains, la poitrine, ou l’estomac. La méditation recouvre des formes variées mais chacune à sa façon peut nous amener à un état de contentement qui est le socle de notre être.
L’objet de la méditation est de donner au cerveau la faculté de se calmer. Alors que le cerveau devient plus calme, d’une certaine façon il est alors capable de se rééquilibrer. Au lieu de rester cramponné à ses modèles perturbés établis il y a longtemps, il commence à s’ajuster en reflet à son état optimal.
Alors que la méditation peut amener doucement à cet état, les occidentaux trouvent difficile de méditer avec l’aisance dont il est fait preuve dans les cultures orientales. Ceci est dû au fait que, depuis que nous sommes nés jusqu’au moment de notre mort, nous autres occidentaux cherchons à ancrer un modèle de l’être humain « faisant » plutôt que « étant ». Nous sommes si pris dans la recherche de notre valeur dans le faire que nous échouons à reconnaître la valeur de simplement être. Notre sens de la valeur peut être totalement attaché à ce que nous accomplissons en faisant.
Se centrer sur « être » ne signifie pas s’asseoir sur un rocher et se concentrer sur son nombril. Cela signifie plutôt que nous faisons ce que nous devons faire et voulons faire, mais sans que notre valeur découle de telles activités. Nous faisons l’expérience d’un sentiment fondamental d’adéquation (Okayness) qui n’est pas déterminé ou validé par nos réalisations. Un cerveau équilibré donne un sentiment d’adéquation qui constitue une fondation solide à partir de laquelle nous faisons les choses que nous faisons. Quand nous avons la sensation profonde que nous sommes fondamentalement adéquat (parfait), nous pouvons percevoir des informations nouvelles sur qui nous sommes qui ont toujours été là mais que nous ne pouvions reconnaître car notre cerveau déséquilibré nous bloquait la vision. Par exemple une personne qui s’est toujours perçue comme non attirante soudainement découvre : « Hé ! je suis plutôt mignonne ! ».Ou encore: « je suis relativement séduisant » ou « j’ai un bon sens de l’humour ». Aucune de ces qualités n’est nouvelle ; elles ont toujours été là. Nous voyons ce que nous avons toujours eu l’intuition d’avoir, bien que nous ne sachons comment le vérifier. Nous affirmons notre véritable personnalité.
En nous observant et nous écoutant
Grace aux avancées de la technologie, nous sommes aujourd’hui capable d’aider le cerveau à se voir lui-même dans un état optimisé plus facilement et plus vite que ce que nous pouvons accomplir par la méditation. La technologie du cerveau nous a donné la capacité de fournir au cerveau un miroir dans une forme auquel il répond sans hésiter.
Laisser moi partager avec vous comment cette technologie a vu le jour, car ainsi vous comprendrez mieux comment elle marche. Je me débattais avec des syndromes post-traumatiques pendant une période difficile de ma vie. J’avais été voir de nombreux praticiens de santés différents pour me libérer des symptômes de ces désordres mais rien ne s’était avéré efficace.
Le BT renvoie au cerveau une image de lui-même dans un état optimisé. Comment faire pour montrer au cerveau son fonctionnement dans un état optimisé ? Ce n’est pas différent de la façon dont nous utilisons un miroir pour améliorer notre apparence. Chaque matin un nombre incalculable d’hommes se regardent dans un miroir pour se raser. Le miroir leur permet de se faire beau sans se couper.
Bien que chaque cerveau soit traité de façon unique , il était nécessaire d’avoir une référence pour commencer à créer les algorithmes d’équilibrage qui permettraient au cerveau de se voir. Pour que le cerveau puisse se voir dans un état idéal requiert d’avoir une idée de à quoi il pourrait ressembler. Ce dont nous avions besoin est d’un cerveau en état d’homéostasie, ce qui est un état dans lequel la personne distille le contentement. A cette fin, deux moines bouddhistes, tous deux Maîtres au Tibet, furent choisis pour servir de référence sur ce qu’était un cerveau équilibré.
A nouveau, laissez moi insister sur le fait que choisir un modèle de cerveau qui donne un image du contentement est différent de choisir des modèles basés sur des centaines de cerveaux et d’en faire la moyenne. La moyenne des cerveaux est très loin d’être aussi équilibré qu’un cerveau en état de profond contentement, en en conséquence faire la moyenne même d’un nombre encore plus important de tels cerveaux ne nous montrera jamais à quoi ressemble un cerveau en état de contentement.
Le sommeil à onde lente qui survient surtout au début de la nuit semble lui aussi jouer un rôle dans la consolidation des souvenirs. Certaines données suggèrent en outre que les deux grandes phases du sommeil seraient impliquées : ce serait la succession du sommeil à onde lente et du sommeil paradoxal qui aurait un effet bénéfique.
Selon une étude américaine, l'enfant dont la mère a été exposée à certains pesticides risque de souffrir d'un déficit de l'attention et d'hyperactivité. L'étude, publiée par Environmental Health Perspectives, a porté sur des femmes vivant en Californie.
A l'approche de la rentrée scolaire, une nouvelle étude américainesur le trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité révèle que l'on prescrit inutilement jusqu'à 500 millions de dollars de médicaments pour des enfants qui n'en n'ont pas besoin.
Le cerveau des bons dormeurs produit plus d'ondes qui bloquent les sons extérieurs.
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Deux approches partageant une perception de la personne dans sa globalité.
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